fashion gazette

Questionnement à haute teneur en carotène

Je me demandais, tout à l'heure, comment c'était possible d'avoir un bronzage uniforme. Oui, comprenez par là que j'utilise des petits coups de pouce de la nature commerciale. Oui, bon, j'ai cédé à l'appel du marketing, et j'ai acheté une nouvelle crème hydratante-qui-fait-bronzer en même temps. Non, j'ai pas poussé jusqu'à prendre celle qui fait maigrir en plus. Pour un peu, ils nous sortent une crème qui rend intelligent, mais bref, là n'est pas le sujet. Je disais donc, je me demandais comment faire, parce que deux points essentiels viennent contre-carrer mes charmants projets de peau légèrement caraméle.

Premier exemple, le dos. Comment je fais, moi, simple jeune fille célibataire, je te le rappelle au cas où, comment je fais donc, pour m'enduire tout le dos uniformément? J'ai testé diverses méthodes:
  • la première, judicieusement nommée "la danseuse de Degas",  à savoir mettre de la crème sur le bout de doigts et attraper ma main avec l'autre, l'une passant par dessus une épaule, l'autre par le dessous du dos (si tu es un gentil lecteur, et que vis à fond ce que tu lis, tu dois être en train de te contorsionner sur ton canapé (ou sur ta chaise si tu n'es pas assez cool pour te laisser aller en lisant des blogs), et j'ai limite envie de te demander si tu veux pas te prendre en photo, pour voir si tu as compris la position que je prends). Nommée ainsi car elle est largement inspirée d'un détail d'un tableau de Degas, détail qui m'a marquée, allez savoir pourquoi.
degas


  • la deuxième, appelée aussi "comment passer par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel" qui consiste à essayer d'atteindre tous les coins du dos, par n'importe quel moyen possible, donc en général, je finis en train de m'arracher la peau, pour essayer de l'amener le plus devant possible, pour l'atteindre et l'enduire de crème.
  • la troisième, qui est celle plébiscitée par ma personne en cette soirée, qui consiste, attention, à mettre un paquet de crème sur les bras, puis de passer les bras dans le dos, afin d'appliquer savamment le surplus de crème. Si c'est pas intelligent, ça, comme méthode!
J'avais pensé aussi à mettre de la crème sur le mur de la salle de bain (c'est du carrelage, donc non poreux, donc la crème serait restée en place. Heureusement que j'ai écouté en cours de construction), et à me frotter le dos, tel Baloo dans une scène du Livre de la Jungle, où il se gratte contre un arbre. Mais ça m'est apparu moyennement hygiénique, comme méthode. L'autre dérivée aurait été de mettre de la crème sur mon peignoir, et d'enfiler le-dit peignoir, mais d'une, il est blanc, de deux, il est fait pour absorber l'humidité, puisque c'est la fonction première d'un peignoir, et que donc, ça aurait compromis fortement l'application de crème.
J'en suis donc là pour le dos : j'ai pour l'instant de charmantes démarcations, puisqu'aucun homme n'est encore présent dans ma vie pour me mettre de la crème, et que je n'ai pas encore les moyens de me payer un sous-fiffre dont l'emploi serait de m'enduire de crème autobronzante.
 
dos


Deuxième exemple, maintenant, celui des mains : parce que, sur l'emballage, il y a marqué "lavez vous bien les mains après application". Ce que je fais systématiquement, parce que d'une part, je suis très obéissante, et d'autre part, je suis légèrementobsessionellement maniaque question propreté des mains, et que je me les lave assez souvent. D'où mon inquiétude : si je me lave les mains après application, mes mains ne prendront jamais la teinte caramèle que prennent mes bras. Et donc, je vais avoir non pas le bronzage paysan, mais le bronzage débile (ce qui revient à peu près au même). Alors, aujourd'hui, j'ai eu une illumination : je vais simplement me faire un masque de crème pour les mains avant d'aller au lit. Pour tout t'avouer, cher ami, j'ai même déjà fait un masque de crème sur les mains pas plus tard que tout à l'heure, puisqu'après ma douche, j'ai décidé de faire un peu de repassage, et que donc, j'en ai profité pour me crémer les mains. Et bien sûr, la première chose que j'ai repassée étant un pantalon blanc, j'ai vite compris pourquoi on se lavait les mains après la foutue application.

Troisième exemple : les dessous de bras, ou aisselles pour les plus anatomistes. Qu'en est-il? Faut-il les crémer? Ou pas? Non, parce que franchement, je sais pas si c'est moi qui hallucine, mais j'ai l'impression que les fois où j'ai mis de la crème, l'odeur a un peu eu tendance a virer du coté obscur... Mais d'un autre côté, je veux pas me retrouver avec les dessous de bras tout blancs. Oui, je peux aussi laisser pousser les poils, comme ça, on verra pas. Pas faux.

Quatrième et dernier exemple
: les pieds. Le dessous des pieds pour être plus précis. Parce que j'ai beau vouloir en mettre, je ne pige toujours pas comment réussir à faire sécher la crème sans bouger. Parce que j'ai rarement l'habitude me mettre de la crème allongée, les pieds en l'air. C'est moyen pratique pour atteindre les fesses, par exemple (qui mériteraient leur place dans ce questionnement, perso, je les crème aussi, histoire que si je fais du nudisme un jour, et ben ce soit désirable quand même)
 
 
. Donc je suis débout. Et donc, pour mettre de la crème sous les pieds, il faudrait ensuite que j'aille poser mon culséant quelque part, et pour cela, marcher jusqu'à ce quelque part. En salissant allègrement tout mon joli parquet en teklino affreux mais c'est pas moi qui ait choisi.
 
Finalement, je me demande si c'est pas plus simple d'assumer pleinement sa peau de poulet pas cuit....

 
PS : la réponse est non, bien sûr, c'est pas plus simple. et c'est carrément moins hipness d'avoir la peau de cul suédois, plutôt qu'une jolie teinte légèrement marron, quitte à devoir souffrir comme une bête. J'ai rien contre les Suédois, hein, mais c'est juste que je suppose que leurs fesses sont très très blanches.

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Mes doigts, mes onlges et moi

Je suis en pleine fashion-crise. Et c'est terriblement dur.
J'ai des envies de plein de trucs différents : j'ai envie d'une silhouette simple, efficace (ma devise en ce moment), mais, féminine. C'est là où ça se corse.
Ben oui, il faut avouer que je n'ai découvert la mode qu'il n'y a peu de temps. Par des circonstances étranges, j'ai réussi à aimer les t-shirts Levi's jusqu'à très tard. Oui, ceux qui ont marqué en gros "Levi's dessus". Oui, mais l'erreur est humaine. A ce compte-là, je suis über-humaine, rassurez-vous.
Je m'égare de mes moutons, là. Je disais donc que j'ai envie de me trouver une silhouette féminine, qui collerait à ce que je suis en ce moment, à savoir une jeune étudiante glamourissime et top-canon.
Hier après-midi, comme environ tous les après-midi que je peux consacrer à ça (ce qui ne veut pas dire tous les après-midi, merci, je suis quand même régulièrement en cours ou en crise-pré-rendu-de-projet, ou même les deux à la fois, comme les deux semaines dernières.), je suis allée me balader, flâner le long des boutiques. Parce qu'en fait, j'avais, pour une fois, un but précis : me trouver
    •    des petits hauts noirs, marrons, blancs, gris, bref, des petits basiques.
    •    des petits chaussures noires, marrons, grises, bref, des petits basiques.
    •    un petit bermuda blanc, une robe bain de soleil jaune, un pantalon en lin, pour traîner en intérieur, bref, des petits basiques.

Je ne demande pas la Lune, vous êtes d'accord avec moi?!
Et bien il faut croire que si, ou alors mes basiques ne se font plus, parce que je suis rentrée totalement bredouille. Bon, non, justement, pas tout à fait bredouille. Parce que, va savoir pourquoi, j'ai dû me rendre dans une étrange boutique, dans laquelle je mets les pieds uniquement quand je suis obligée (c'est-à-dire quand je dois acheter du PQ)(oui, je devais en acheter aujourd'hui)(et oui, je vais exprès dans un magasin spécial pour mon PQ)(je vous en parlerai prochainement.) Donc, je me dirigeai vers le booty-papier, quand je suis tombée sur ça....

 

manucure


Un kit de manucure. Ni une ni deux, je m'en empare, tel le saint Graal. Oui, parce que, figurez-vous, que, depuis Noël, je ne ronge plus mes ongles. et que, depuis janvier, le temps qu'ils aient un peu repoussé quoi, je me dis "ahahahahahaha, je vais enfin pouvoir me faire une manucure". Et donc, poursuivre ma quête de féminité. Toute contente de ma trouvaille, je file à la caisse (en oubliant le PQ, mais c'est un détail, quand on a trouvé quelque chose de top qu'on cherchait pas mais qui fait super-plaisir)(oui, quand je suis rentrée, avec une envie pressante, je m'en suis rendue compte, merci bien, que j'avais oublié d'acheter ce que je devais acheter)(mais j'avais des mouchoirs), sans même regarder le prix. Au moment de payer, j'ai eu un petit doute, quand même, vu le prix des kits de manucure normalement, je me suis dit que j'aurais peut-être dû vérifier avant. Mais trop tard, j'allais pas passer non plus pour une étudiante fauchée (que je suis, mais bon) qui peut pas s'acheter un kit de manucure. Et bien, les amis, vous me croirez si vous voulez (mais vous avez intérêt à me croire), mais cette petite merveille ne m'a coûté que 7,35 €. Oui, bon, les 35 cents, je comprends pas trop, ces prix-là, j'avoue, mais bon, hein.

Ce petit kit mignon comme un coeur (c'est pas faux, la nana qui sourit comme une conne dessus, c'était vraiment pas obligatoire question packaging, mais enfin, tant pis) comprend : une lime professionelle (avec trois étapes à suivre scrupuleusement), des petits autocollants trop choux, un crayon que j'ai toujours pas compris à quoi ça sert, et trois vernis : la base  "French Rose", le blanc, et le dessus, "French Apricot".

Maintenant, yapluka, et j'aurais au moins des mains féminines, à défaut de me torcher les fesses avec un mouchoir et d'être habillée n'importe comment. Na.

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Originalité, quand tu nous tient....

Je sais, tout le monde l'a fait, tout le mond el'a vu, tout le monde l'a repassé à tout le monde. Ouais, mais j'avais envie, moi zaussi, de le faire!

 

4 emplois que j'ai fais dans ma vie:
- Jeune fille au pair. 3 années de suite. Chez la même famille, hein. La première année atroce. La deuxième, mieux. la troisième, j'étais tellement intégrée dans la famille, que je sortais avec les parents le soir, en emmenant les enfants, quand même, mais j'ai dû être baby-sitter une soirée dans le mois... Et grassement payée! Et au bord de la plage, avec piscine.
- Assistante de la chargée de communication à la Direction Régionale de l'Environnement. 3 mois. En gros, vu que mon contrat stipulait "vacataire", j'ai été autre chose qu'assistante, à savoir secrétaire et standardiste.
-Vendangeuse. Un week-end. Parce que la vie à la campagne, c'est pas fait pour moi, alors le travail à la campagne, n'en parlons pas.
- Pour l'instant, c'est tout, mais j'ose espérer que cet été me permettra d'enrichir ce lourd CV!

4 films que je regarderais encore et encore:

- Thirteen. Même si il n'est pas gai à proprement parler!
- Ocean's Eleven. Quoi, il faut vous esspliquer pourquoi?
- SLa Tour Montparnasse Infernale. Oui, ça casse le mythe, je sais. Mais c'est comme ça.
- Love Actually. Parce que la première fois que je l'ai vu, j'étais dans un sale état, et ça a réussi à me redonner le sourire. Sans rire, je regarde ce film, j'ai envie d'embrasser tout le monde.

Quatre endroits où j'ai vécu:
- Concepcion, au Chili. Pisque j'y suis née.
- Madrid. ET, trop dommage, j'étais trop petite pour en profiter grassement, comme il se doit.
- Langon. Histoire de déglamouriser ma biographie. Langon, comment dire. C'est le type même de ville qui pourrait être intéressante, mais il lui manque pour ça : du charme, un H&M, un Printemps, un restau japonais, et un Opéra. A part ça, bon, y'a un Camaïeu. Comme je suis langue de vipère, parfois!
- Lyon. Maintenant. Et c'est la seule ville de France que je supporte. Chose assez rare pour être soulignée, vu l'amour que je porte au pays dans lequel je suis. (Oui, j'ai une nationalité française, mais bon)

4 émissions/séries télé que je regarde:
Bon, étant donné que j'ai pas la TV chez moi.... On va faire les émissions que j'aimerai pouvoir regarder!
- Sex and the City. Parce que lje els ais pas encore tous vus. Ouui, je sais, la honte.
- Dexter. Ca, je regarde tous les jeudis, puisque je m'invite chez une amie equipée! (équipée en appareil électronique, hein)(petits vicieux va)
- L'atelier de la mode (même si je le regarde via le net, maintenant que j'ai découvert cette possibilité!)
- les émissions déco de Téva. Que je regarde quand je rentre chez mes géniteurs.


4 endroits où je suis déjà allée en vacances:
- Le Portugal : en long en large et en travers, et je pense que, même si je n'ai aucun souvenir précis, j'en garde un souvenir de bonheur simple.
- Le Chili. Facile, mais bon. Sauf que là, j'ai comme qui dirait envie d'y retourner plus régulièrement!
- Barcelone. Cinq jours en famille, que du bonheur.
- Londres. Les meilleures vacances, je crois. Sur un coup de tête, la veille, mon père nous a invités fêter le Nouvel An là-bas. Comme ça.

A chaque fois que je vais sur le net:

- Je lis mes mails. Oui, parfaitement, entre les publicités pour de la lessive et des propositions obscènes, j'ai des mails intéressants!
- Je vais sur vente-privée. C'est addictif, ce site. Même la vente Bic, j'avais envie d'acheter.
- Je bloggue. Impossible de m'en passer. Netvibes est devenu mon meilleur ami.
- Je forume sur un site de danse über convivial.

4 mets que je ne mangerais pour rien au monde:
- les abats. parce que Le Silence des Agneaux. Je pense que ça suffit comme explication!
- du beurre. Parce que je suis légèrement perturbée.
- la viande. A part le poulet, j'ai comme qui dirait du mal.
- les betteraves. Parce qu'un jour, j'ai vomi et que j'en avais mangé.

4 miam-miams:
- La glace Cookie and Dough de Ben et Jerry's
- Les sushis. Plus précisément les makis, en fait. Et les california rolls. Plus largement, le manger japonais, en fait!
- Les "galletas de agua". Littéralement, "biscuits d'eau". Qu'on trouve au Chili. Et à Londres.
- Les fruits. Parce que je me fais à peu près tous les soirs un repas de fruits. Oui, je mange très équilibré, c'est avéré!

4 femmes-modèles:
- Carrie Bradshaw. Bon, je suis über originale, quoi!
- Coco Chanel.
- Kate Moss.
- Charlotte Gainsbourg. Que je trouve d'une élégance et d'une classe suprêmes.

4 endroits où j'aimerai être en ce moment:
- A Paris. Pour honorer l'invitation de ma mère. Mais impossible, les enfants, impossible.

paris

- A Tokyo. Parce que j'ai trop zenvie d'un peu de folie!

tokyore tokyo

- A Londres. Parce que je suis tombée amoureuse de cette ville.
- Dans les bras d'A. Parce que, pour le coup, j'aime rêver!

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J'veux des maillots!

J'ai un scoop. Un scoop pour les lyonnaises, et un scoop aussi pour celles qui croient le contraire. Les vendeuses chez Etam sont sympas. Ben oui. Moi j'étais persuadée du contraire, après une sombre histoire de 21 pantalons essayés dans la même cabine, mais bon, passons, je vous raconterai ça une autre fois.
Aujourd'hui, précisément, je n'avais pas franchement besoin d'aller faire les magasins. sauf que je suis une fille, en fait, et dés que j'ai du temps libre, j'aime aller me balader. Et mes pas me conduisent rarement au musée, en fait, même si j'adore les musées, hein, mais les musées, je les prévois. Bref, il faisait un temps de chien, et j'avais pas franchement le coeur à rester seulette chez moi. Donc, je suis allée me balader. et mes pas m'ont conduit chez Etam, parce que j'avais une folle envie de pyjama. Finalement, je me suis retrouvée devant leur rayon de maillots de bain, et, parce que quelqu'un en avait parlé le matin même, j'ai eu des envies subites.
Sauf que c'est là où intervient la vendeuse. Parce que, depuis que je suis en âge de me poser des questions, celle-là reste sans réponse : étant donné la configuration épidermique dont je suis victime (comprenez par là, avec la peau blanche que je traîne), je ne sais jamais quoi prendre : de la couleur, et avoir l'air encore plus blanc, du noir, et faire un remix de "black&white", du blanc, et passer pour un fantôme? Donc, j'ai tout simplement demandé à une vendeuse, qui passait par là, et qui avait l'air sy
mpathique. Et qui avait la peau à peu près aussi blanche que moi. Et elle 'ma tout simplement répondu, en me montrant les modèles : les couleurs flashs, chaudes, on évite. Le blanc, à moins de vouloir faire un effet "pas de différence ntre la peau et le maillot", on zappe. Donc, on fait une croix là-dessus :
pas le droit a ceux la
Trop dommage, le petit blanc me faisait sacrément de l'oeil. (Et la nana elle est pas siiiii bronzée que ça, nan? Si? Bon, OK)
 
Le noir, question de bon sens, on évite aussi.
maillots noirs
C'est embetant aussi, parce que j'avoue que, ces temps-ci, j'aurais eu de quoi me payer le Céline, c'est bête, vraiment, de ne pas en profiter. (Je déconne, vu l'état de ma Carte Bleue, je pourrais me payer une des bretelles du maillot, et encore)
 
Bon, il me reste quoi, alors....?
Ben, d'après ma nouvelle conseillère en fashion, le marron, le kaki, le bleu canard, le gris, ça, oui, oui, méga oui. Et ben c'est supaire, parce que j'ai vu ça:
maillots autorises
 
Alors? 

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C'est comment qu'on fait...?

OK, je viens de prendre conscience de l'étendue du déstastre de la mise en page du blog. déjà, il n'est visible que sous Firefox, puisque je bosse avec un Mac, et que Safari n'est pas compatible avec Mabulle.
Je viens de voir aussi les cafouillages de ma bannière, c'est pas du tout comme ça qu'elle est placée dans ma configuration mentale,ni sur la feuille de style, mais bon...Les mystères de l'internet...

Tout ça pour dire : est-ce que quelqu'un peut me dire comment on fait pour inserer un truc du style "post-it express" sur un blog?
Et pour vous promettre aussi un rentrage dans l'ordre de ces medouilles blogistiques!

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Parce que j'en ai envie!

Parce que j'adore cette pub, même si je n'aime pas le Nutella. Et parce que j'adore la musique. et parce que j'aime bien l'expression "C'est ça, un moment Nutella".
Et puis, aussi, peut-être, parce que j'aimerai bien aussi, quelque fois, être aussi insouciante que ces gamins!

 

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La Faille

Hier, je suis allée au ciné. Oui, c'est un fait remarquable, parce que vu le prix d'une séance de ciné à Lyon, c'est limite réservé aux richissimes. Mais grâce à mes hautes relations, j'avais quelques places à un tarif super-avantageux. D'accord, c'était dans un ciné qui donne sur une rue assez glauque. Entourée de sex-shops. Sous un parking. et on sort dans une ruelle qui sent relativement mauvais. Mais n'empêche, au moins, à l'intérieur, les gens sentent la pisse aussi, le son est trop fort, l'écran placé super-haut... d'accord, j'arrête de me plaindre!
On est donc allés voir La Faille, après avoir un peu bataillé. les filles voulaient aller voir Zodiac, moi UV, total, on a coupé la poire en deux, et on est allés voir celui que personne n'avait envisagé! Pourtant, avec Anthony Hopkins, je m'étonne d'avoir relégué ce film!
Il faut savoir que je suis relativement dingue d'Anthony, après Le Silence des Agneaux, bien que j'ai passé environ trois mois de nuits blanches, je suis tombée amoureuse de ce mec!

La Faille, c'est quoi?
D'après Allociné : "Lorsque Ted Crawford découvre que sa jeune épouse le trompe, il décide de la tuer... mais en mettant au point le crime parfait. Alors que la police arrive sur les lieux du drame, l'inspecteur Rob Nunally a deux surprises : la victime n'est pas morte, et c'est la femme avec laquelle il avait une liaison...
Avec Crawford, qui a avoué la tentative d'homicide, Willy Beachum, un ambitieux procureur adjoint, sur le point d'intégrer un prestigieux cabinet d'avocats, se voit confier cette dernière affaire. Mais dans la partie qui s'annonce, rien n'est aussi évident qu'il y paraît. Dans un redoutable jeu de manipulation, l'affaire va tourner à la confrontation de deux hommes qui ont chacun besoin de la défaite de l'autre pour servir leur plan...
Entre mensonges et ambition, entre faux-semblants et orgueil, l'affrontement va aller bien au-delà de ce que chacun avait prévu..."

D'après moi : un thriller absolument génial. c'est ultra bien ficelé, aucun moment de lenteur, d'ennui, ni même d'incompréhension. On pige tout sans se douter de la fin, mais sans être largué non plus. Donc c'est agréable. Le jeu des acteurs est superbe, Anthony Hopkins est vraiment doué, Ryan Gosling, que je ne connaissais pas est très bon aussi. Bref, c'est vraiment un bon film!
Et, en plus, il y a tout plein de super-maisons (déformation estudiantine!), et des jolies voitures.
 
Quelques photos pour finir... et pour vous le conseiller chaudement, pour meubler les journées pluvieuses que Madame Météo nous offre en ce moment. 
 
afficheL'affiche du film
 
elle
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Rosamund Pike, parce que j'adore le style qu'elle a : exactement celui que je voudrait avoir plus tard, c'est-à-dire classe, riche, intelligente, maligne et...belle!
 
ryen goslingRyan Gosling, qui, plus je le vois, plus il me plait!
anthony Anthony Hopkins, en génial psychopathe!

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Complétement givrée...

Il est grand temps de faire une note à propos d'un lieu ô combien cher à mes yeux.
Vous ne le savez peut-être pas, mais ma mère, lorsqu'elle était enceinte de moi, par un heureux concours de circonstances, s'est retrouvée à manger de la glace plus que de raison. M'a-t-elle raconté qu'elle en a même fait une indigestion un jour. Pour recommencer à en manger le lendemain, ne vous affolez-pas! Tout ça pour expliquer mon addiction à la glace.
Addiction qui s'exprime envers toutes sortes de glaces. Je dis glaces, mais je devrais préciser "crèmes glacées". parce que les sorbets, j'aime pas. je pars du principe que si je veux quelque chose au goût fruité, je croque un fruit, je préfère. par contre, la crème glacée, je peux très bien l'aimer à la noix de coco, par exemple! Cette précision faite, je peux donc m'étaler m'exprimer sur le sujet.
Chez moi, on avait un pseudo rituel, qui est devenu rituel avec le temps, mais qui a commencé tout bêtement parce que ma mère ne voulait pas cuisiner les vendredi soirs. Tout simplement parce que mon père désertait systématiquement le domcile familial ce soir-là pour cause de football entre vieux vétérans, et que donc, c'était un peu le moment où "tout est permis". En gros, c'était repas à la va-vite, devant la télé, et glace, devant la télé. Et donc, c'est devenu le petit truc de la semaine, la glace devant la TV. Non, mais quand même, on a pris des glaces d'autres jours de la semaine, hein, on n'est pas psycho-rigides non plus! (c'est assez insupportable, cette manie que j'ai de me couper dans mon élan écritoire). Donc, le petit truc, c'était de savoir quelle glace on allait choisir ce soir. Puisque, en toute logique, on ne s'attendait pas à en avoir avant la semaine d'après, il fallait donc choisir bien, pour n'avoir aucun regret. Après avoir eu ma période "Cornetto au chocolat"
cornetto choc
 j'ai eu la phase "Extreme à la vanille"
extreme vanille
puis après un retour aux Cornetto chocolat, je suis passée aux Extreme à la noix de coco
extreme noix de coco
. Ensuite, j'ai découvert les Magnum Blanc.
magnum blanc
Là, j'ai cru connaître l'orgasme gelé.
C'était sans compter sur ma cousine parisienne, qui, un jour de shopping intense, m'a emmenée au coin d'une certaine rue, la rue du Four... Qui, je pense, doit signifier quelque chose pour les accro comme moi aux glaces. Ce jour là, elle m'a fait découvrir deux amies, deux vaches. Ben, et Jerry. Et depuis, elles sont devenues mes meilleures amies. Ma preférée, c'est bien sûr Cookie and Dough. Une simple tuerie. Je ne sais même pas comment les gens ont survécu avant son invention. Mais, j'aime également énormément Peace of Cake. Qui m'a réconciliée avec les glaces aux fraises. Comme je cumule deux points essentiels à la gourmandise, je raffole également du chocolat, donc la glace Chocolate Therapy. je n'ai toutefois pas (encore) gouté Fossil Fuel, mais ça ne saurait tarder. Du moins, j'espère!
              cookie doughfossil fuelpeace of cakechocolate-therapy
Le drame, c'est qu'à Lyon, il n'y a aucune boutique de Ben&Jerry's. Bien sûr, on les trouve au Monop', et dans les pizzerias, mais c'est que les grand spots, et les parfums que j'aime ne sont pas tous en petits pots.
Donc, il me fallait trouver un glacier digne de ce nom. Heureusement, je connais du monde à Lyon, et je n'ai donc pas atterri dans cette ville sans quelques bonnes adresses.
Regal' glace. Bon, c'est vrai, le nom laisse un peu à désirer, c'est moins fun que Ben&jerry's, et moins exotique que Haagen Dazs. Mais c'est juste un détail, parce que vu les glaces, on comprend vite le pourquoi du comment. Je vous laisse juste admirer, baver même.
Pour l'instant, j'avoue une nette préférence pour leur parfum "yaourt nature" et "cookies". Mais leur noix de coco est tout simplement à tomber, leur chocolat blanc est à mourir, la confiture de lait est succulente, le Bounty est tout simplement orgasmique, et le chocolat noir est l'équivalent de la petite robe noire de toute modeuse qui se respecte.
Bon appétit! (j'ai pas un pot de Cookie Dough qui traîne, par hasard, là, tout desuite, maintenant?!)

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Petite reflexion du mercredi soir...

Je dois avoir un don avec les enfants. Je sais pas, prenons un exemple.
Samedi soir, j'avais un baby-sitting. Oui, bon, j'ai connu des soirées plus palpitantes, mais il faut subvenir à ses besoins primaires, tels que l'achat d'une nouvelle paire de chaussures, ou d'une nouvelle robe ( dont la photo arrivera sans doute demain). Donc, il me faut quelques euros pour remplir le porte-monaie. Avant de le vider.
Feuille doréeJe disais donc, je dois avoir un don. Je suis arrivée, samedi soir, à ce baby-sitting, la tête légèrement décalquée, parce que la semaine a été superdure. (Rappelez-moi de vous parler de leur appartement, à l'occasion.) J'avais donc déjà ma tête des jours "faut pas me chercher, passe que je suis vite énervée. D'ailleurs je suis déjà énervée." Donc, j'arrive, non, j'ai quand même fait un effort. Parce que le père est relativement charmant. La mère est superconne, mais elle se fringue superbien, je suis über jalouse de son dressing.
Bref. Le petit garçon m'a sauté dans les bras, en m'offrant la jolie feuille "en or" d'après lui, parce que je suis "belle" toujours d'après lui. je tiens quand même à rappeler, à ce stade-là, que ce n'est que la deuxième fois que je venais baby-sitter chez eux. Le truc m'a super surprise, du coup, j'avais un peu le sourire. Quand la maman m'a présenté le nouveau petit venu, nous avons craqué l'un pour l'autre. il a commencé immédiatement à me gazouiller dessus, à me sourire comme un dingue, et à être mimi comme tout. La petite fille m'a sauté au cou, et la petite dernière-qui-n'est-plus-la-dernière-du-coup a dit "moi je vais au lit avec Camille". Na! La maman a été forcée de constater que "vous savez vous faire apprécier". Euh, non, la, j'ai dû la reprendre, je déteste qu'on me vouvoie.
Une copine, qui avait déjà baby-sitté chez eux m'avait mise en garde "tu verras, ils sont überchiants. Ils vont se relever cinquante fois pour un verre d'eau/pipi après le verre d'eau/j'ai chaud/ferme pas la porte j'ai peuuuur/j'arrive pas à dormir/elle revient quand maman?". et ben pas une seule fois. Je vous dis, j'ai un don.
Mais la où ça se gâte, c'est que je crois que j'ai pas envie d'avoir des enfants, moi. j'adore les enfants, chez les autres. mais je crois que je suis trop égoïste pour avoir des enfants. je supporterai pas je crois de partager ma vie/mon mec avec des enfants. C'est peut-être atroce, de dire ça, à mon âge, alors que j'ai tout plein de copines qui disent "oh, moi j'en veux 4" (d'un coup, 4, allez). Peut-être que je changerai d'avis, hein, mais n'empêche que, pour l'instant, je me vois super bien en architecte, vivant en couple (mais pas mariée, de grâce), et.... sans enfant. Voyageant, travaillant, bref, une vie de femme active. Peut-être que j'ai trop la vision de la mère de famille au foyer, qui fait rien de ses journées mis à part le ménage, en attendant de préparer le repas pour son mari et les enfants, avant de les mettre au bain. Oui, c'est sans doute un gros cliché.
N'empêche. Pour l'instant, les enfants, c'est chez les autres.
Ceci dit, je rêve d'être marraine.
Quoi, je suis contradictoire? Non, je suis..... subtile!
 

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Note tout à fait décousue pour un dimanche encore plus décousu

C'est tout à fait définitif, je hais les dimanches. Je crois que chaque dimanche, ça va être le refrain... Sauf qu'aujourd'hui, je clame haut et fort "je HAIS les dimanches", mais je pense dans ma petite tête "je vais encore plus detester le lundi que va être demain". Pourquoi, me direz-vous? Chose très simple : j'entre dans cette semaine que me sprofs ont joliment appelée "semaine bloquée". On s'imagine donc tous une semaine bloquée de cours, evidemment. C'est le cas. Mais c'est pour mieux travailler : on n'a aucun cours cette semaine, mis à part des séminaires de projet, c'est-à-dire qu'en gros, on va avoir un projet lundi (donc demain) à rendre vendredi (donc 5 jours à peine après).

Mais tout ça, c'est pas pour maintenant, on verra bien demain. C'est une façon de m'excuser à l'avance auprès de mon lectorat (qu, je crois, ne dépasse guère les limites de Lyon, ou peu)(mais on s'en fout, la célébrité, j'y tiens plus en tant qu'architecte que bloggeuse.)(Quoique....)(mais non, je suis pas encore célèbre en tant qu'architecte, enfin!), je disais donc, c'est une façon de m'excuser parce que je ne vais sans doute rien poster cette semaine. Mais en même temps, on fera à peine la différence avec les semaines normales, psuiqu'en ce moment, j'ai terriblement honte, mais j'ai tout plein d'idées, d'inspiration, mais ça part dans tous les sens, et au final, c'est du n'importe quoi. Qui fini à la poubelle.

Donc, aujourd'hui, je me suis occupée sainement : ménage,  marché, et shopping virtuel. J'étais allée hier au Printemps, voir un peu le corner Comptoir des Cotonniers (parce qu'en boutique, j'adore, j'ai l'imrpession d'être transparente, puisque je n'ai pas l'allure de la trentenaire aisée qui fréquente d'habitude cette enseigne)(mais j'ai rien contre les trentenaires aisées, hein, au contraire, je les jalouse fortement!).  Donc je suis allée au Printemps, et ça m'a permis en même temps de me rappeler que je suis de plus en plus fan de Maje, d'Isabelle Marant et de la marque Les Petites... Et ça m'a permis, une fois de plus, de tomber raide dingue de la collection Eté 2007 du Comptoir.... Dont voici un petit florilège. A propos, leur site internet est un régal, je trouve, la musique est très agréable à écouter!
Comptoir des Cotonniers


Et ça ne fait que me conforter dans l'idée que le mieux, c'est quand même la simplicité! Non, parce que certaines fois, on croise des gens...étranges, dans les rues! Mais ça pourra faire l'objet d'un post supplémentaire. mais je doute que je puisse l'agrémenter de photos prises sur le vif, je me vois mal demander à la personne concernée "bonjour, ça vous dérange si je mets votre tenue tout à fait immonde intéressante dans mon blog?". Même si je la floute.
Je devais aussi modifier la bannière de mon blog, puisque la saison a changé, je 'nai plus tout à fait les envies de sac/chaussures qui l'illustrent. Donc la bannière est presque finie, je vais voir si j'ai le temps de la finir ce soir, et la mettre. je devais aussi changer quelques trucs de mise en page et tout, évidemment, je l'ai pas fait.

(Faites moi penser un de ces jours à vous parler du dictionnaire intégré de TextEdit, qui ne connaît ni le mot "slim" ni le mot "blog"...)

 

 

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Ceci est une note express

Parce que je sais pas encore comment on fait pour inserer un post-it express dans ce fichu blog. Et pour vous dire que, promis, je vais absolument revoir vite fait tout ce qui est mise en page de ce blog, et tout et tout. je devrais avoir un peu de temps ce week end, avant le grand rush de la semaine prochaine!

 

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Je vous présente...

...Aubépine.
Aubépine, c'est mon Ipod.
Aubépine est une fille de son temps. Elle est classe, elle est fashion, elle est toute mignonne. Elle est carrément zen.
Aubépine, elle chante bien, pas comme moi. Mais elle m'incite à chanter comme une idiote esseulée dans la rue. Je dois avoir l'air terriblement débile, à marmonner "relax, take it easy" dans ma barbe.
Aubépine, elle est gentille. Elle m'aime bien, parce qu'elle m'accompagne partout, sans rechigner.
Aubépine, elle est vite venue chez moi, donc j'en conclus qu'elle était pressée d'être entre mes mains. C'est vrai ça, en un jour top chrono, la livraison était assurée. Dingue! Quand la nana m'a réveillée a 7 heures du mat' au téléphone (en plus c'était un numéro caché, et je ne prends jamais les appels sans numéro, non mais oh), ben je lui en ai même pas voulu. Quand le monsieur il a sonné à l'interphone, j'ai failli hurler "j'arrive" avant de réaliser que c'était à lui de monter les six étages avec Aubépine et sa copine de livraison. Et ben quand il a sonné, j'avais beau avoir les mains occupées, j'ai tout lâché, je dis bien tout, pour courir lui ouvrir.
Aubépine, elle est chouette parce que sans lire le mode d'emploi, j'ai compris comment elle marchait. Elle est vraiment pas compliqué, ma nouvelle copine.
Aubépine, je crois que c'est le meilleur achat que j'ai fait ces deniers temps. Avec mes chaussures, mais ça vous l'avez compris.

Aubépine, et ben elle est géniale.
Aubépine, je l'aime. 
 
Aubépine

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Ca, c'est une bonne soirée!

La soirée troc, c'est toute une organisation. Les mails croisés à chacune, les mails de retour parce qu'un imprévu, les excuses finalement déjouées de "je sais pas quoi amener"... Bref, au total, la soirée s'est bien goupillée!
Mardi matin, me voilà donc partie au marché, acheter des tomates cerises et des concombres, pour apporter tout ce petit monde chez Najia. J'ai fait une affaire en or, parce que j'ai acheté 5 concombres pour 1euros50. A ce niveau là, vous avez le droit de vous poser la question sur mes occupations du matin, j'avoue qu'être contente de payer 5 concombres ce prix, ça dénote d'un petit problème de plaisirs, non? Enfin bon. Bref. Mes concombres et moi, nous sommes heureux comme ça.
A Monoprix, comme chacun sait, il n'y a rien. Enfin, si, dans tous les Monoprix de France, on trouve de tout, du yaourt glacé Michel et Augustin au Smoothie, en passant par les moutardes au caviar en or. Mais dans le mien, on trouve une pomme et demi, et une vache qui rit. j'aime pas les vache-qui-rit. C'est con, je trouve. Mais c'est pas le sujet aujourd'hui (mais, c'est une idée). Bref, je disais donc que j'étais à la recherche de petites sauces, ou trempouiller les crudités, parce que c'est un peu trop light, sinon. Bon, évidemment, j'ai pas trouvé celles que je voulais, donc je me suis dit que j'allais les faire moi-même. je suis une débile de la cuillère en bois, mais bon, battre du fromage blanc avec des épices, ça me semblait à ma portée. Dont acte.
retour à la maison chargée comme une bête, je vous rappelle que j'ai six étages à monter, je pose tout ça, j'ai pas que ça à faire : je dois partir à l'épicerie japonaise, histoire de rapporter des trucs à grignoter ce soir. Non sans avoir fait un détour pour m'acheter une écharpe en soie noire. On est star ou on l'est pas.
Vers 18h, je me suis dit qu'il était peut-être temps de m'y mettre.
Je commence à éplucher les concombres, une demi-heure plus tard, j'y suis encore. Les sauces? Pfff, fastoche : hop, du fromage frais, un coup de fourchette (merde, c'est pas un peu épais? bon, du lait? merde, j'en ai pas, je bois pas de lait. de la crème? vous trouverez aucune matière grasse chez moi, donc pas possible. Bon, on va mettre un peu d'eau). Des épices. Alors, quoi donc.... Bon, un peu tout! Donc ça donne poivre ultra poivre dans une, épices mélangées (guacamole, curry et piment) pour l'autre...
Bon, je passe sur l'épisode "dans quoi je vais mettre tout ça" parce qu'après avoir sali quatre bols et demi, cinq ramequins et deux saladiers (non, c'est faux, j'ai pas toute cette vaisselle chez moi!), j'en avais ras le bol, et j'étais à la bourre.
J'enfourche donc vaillamment un vélo'v, chargée comme une dingue encore.
J'ai failli écraser deux piétons (qu'est-ce qu'ils foutent sur le trottoir, d'abord?), mais je suis arrivée!

Julie et Perle étaient déjà là, avec Najia, of course, puisque c'est elle qui invite!

My God, la table est déjà archi remplie, moi et mes tomates, on va avoir du mal a se faire une petite place! Parce que j'ai amené des gressins et des crackers, aussi.
Marie-Jo, puis Myrtille et Laurence et enfin Natacha arrivent. et là, ça commence.

A papoter, à rigoler, à manger, à rigoler, à échanger, à rigoler. bref, une soirée de rigolade. Et d'amitié.

Bon, honnêtement, question bouffe, on a été servies. Entre la pissaladière (que je ne connaissais pas, mais que j'adore), les macarons à la tapenade (qui n'en sont pas, qui sont donc à la pâte d'olives et à l'encre de seiche)(ce qui ressemble quand même furieusement à la tapenade, nous sommes d'accord), les muffins au Nutella d'Amélie Mauresmo, bref, j'en passe et des meilleurs, on a pas failli mourir de faim.

Je suis repartie les bras chargés, comme vous pouvez le constater sur la photo : deux hauts de Marie-Jo, un t-shirt blanc col V de Perle (pour compléter ma collection!), un petit haut noir de Perle encore, quelques produits de beauté, des livres de fille, une paire de boucles d'oreilles...
Je suis repartie en ayant légué une jolie broche, des jolis fards à paupière. entre autres.

Et là, ça a été une autre histoire. parce que, je suis repartie en vélo'v, bien sur. Déjà, l'équilibre était incertain, avec tout mon chargement. Très incertain. La selle était trop haute, et bien sur, je m'en suis rendu compte une fois que je m'étais encastré le coccyx dedans. et elle était ultra dure à baisser, cette saloperie de selle. Heureusement, y'a plus grand monde qui circule sur cette voie, la nuit. Quoi, c'est normal c'est la voie de bus où les vélos n'ont pas le droit d'aller? je sais, mais il était tard, et j'étais pas d'humeur à me tape ru détour pour passer par les rues permises. c'est mal. je sais, je sais. Mais que celle qui n'a jamais rien fait d'illégale me jette le premier macaron au foie gras. Bon, ensuite, il fallait trouver une station avec une place libre. Quelle chance, celle-là est vide. Une fois que le vélo a été déposé, je me suis rendue compte que, oui, elle était vide, mais elle était juste a deux kilomètres de chez moi. Quelle conne. La station, hein, pas moi. Bon, j'ai fini à pied.
Et j'ai passé la nuit a vomir aux toilettes. Ca, c'était pour le côté glamour qui tue de l'histoire. Toujours est-il que j'ai passé une nuit atroce, a courir pour traverser les trois mètres qui me séparent de la salle de bains.
Mais tout va bien aujourd'hui. Et en prime, j'ai une dizaine de nouvelles copines!
 
 
Soiree troc

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La réponse est....

Les chaussures portéesles chaussures seulesBen....Oui!Ca y est. Poussée par vous, par la chaleur, par mes envies de féminité, par une envie d'acheter, bref, j'ai succombé.
Oui, bon, ce n'est qu'une paire de chaussures a 18 euros à la boutique du coin, mais tout de même, c'est beaucoup pour moi. Parce que ce sont les premières chaussures qui signent le nouveau moi : je veux être plus féminine.
Bon, je ne pourrais pas délaisser mes Converse totalement, pas tout à fait, c'est un peu trop dur, ça! Et quant à mettre mes petites chaussures pour aller en cours, bon, j'en suis pas sûre sûre.
Mais toujours est-il que je les ai achetées!
Voilà le résultat!
Je sais très bien que le pantacourt marron n'est pas franchement la tenue indiquée pour ce genre de chaussures, le marron et le noir ne se marient pas très bien ensemble, je trouve, mais bon, la photo a dû être prise là, maintenant, sur le coup,
et il se trouve que c'est la tenue que j'avais aujourd'hui!
Maintenant, laissez moi, je vous prie, déambuler dans mes 32 m² afin de m'habituer à être perchée sur mes pieds.
Je sais, c'est pas non plus des talons aiguilles, mais laissez moi exagérer tranquille!

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Ipod, mon amour...

Je suis terriblement contente. J'avoue, ce contentement n'est pas normal. Et est même illégal. Parce que je m'étais promis, je dis bien promis de ne rien acheter de superflu/inutile/futile ce mois-ci.
Et il a fallu que Marie parle de son Ipod.... Telle une forcenée, j'ai cliqué comme une folle sur le site des produits reconditionnés... Et j'ai craqué. Pour un petit Ipod Shuffle. Tout mignon. Tout beau. Tout petit. Tout pas cher.
Reste à savoir si il va en rester, puisque j'ai validé ma commande a 22h58, et que plus personne ne travaille là-bas à cette heure-ci. Ce que je trouve, d'ailleurs, intolérable, il devrait toujours y avoir quelqu'un, pour le cas où une urgence arrive, comme ce soir, par exemple. Oui, je considère ma furieuse envie de musique comme une urgence.

Je vais pouvoir écouter Mika en boucle en allant en cours. Je vais pouvoir énerver faire profiter tout le monde dans le métro en mettant à fond ma musique. Je vais pouvoir pédaler à velo avec quelque chose d'autre que le bruit des voitures qui me suivent. Je vais enfin fair epartie des milliards d'habitants à posseder ce bijou! Chic, chic, chic!!!

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