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La Faille

Hier, je suis allée au ciné. Oui, c'est un fait remarquable, parce que vu le prix d'une séance de ciné à Lyon, c'est limite réservé aux richissimes. Mais grâce à mes hautes relations, j'avais quelques places à un tarif super-avantageux. D'accord, c'était dans un ciné qui donne sur une rue assez glauque. Entourée de sex-shops. Sous un parking. et on sort dans une ruelle qui sent relativement mauvais. Mais n'empêche, au moins, à l'intérieur, les gens sentent la pisse aussi, le son est trop fort, l'écran placé super-haut... d'accord, j'arrête de me plaindre!
On est donc allés voir La Faille, après avoir un peu bataillé. les filles voulaient aller voir Zodiac, moi UV, total, on a coupé la poire en deux, et on est allés voir celui que personne n'avait envisagé! Pourtant, avec Anthony Hopkins, je m'étonne d'avoir relégué ce film!
Il faut savoir que je suis relativement dingue d'Anthony, après Le Silence des Agneaux, bien que j'ai passé environ trois mois de nuits blanches, je suis tombée amoureuse de ce mec!

La Faille, c'est quoi?
D'après Allociné : "Lorsque Ted Crawford découvre que sa jeune épouse le trompe, il décide de la tuer... mais en mettant au point le crime parfait. Alors que la police arrive sur les lieux du drame, l'inspecteur Rob Nunally a deux surprises : la victime n'est pas morte, et c'est la femme avec laquelle il avait une liaison...
Avec Crawford, qui a avoué la tentative d'homicide, Willy Beachum, un ambitieux procureur adjoint, sur le point d'intégrer un prestigieux cabinet d'avocats, se voit confier cette dernière affaire. Mais dans la partie qui s'annonce, rien n'est aussi évident qu'il y paraît. Dans un redoutable jeu de manipulation, l'affaire va tourner à la confrontation de deux hommes qui ont chacun besoin de la défaite de l'autre pour servir leur plan...
Entre mensonges et ambition, entre faux-semblants et orgueil, l'affrontement va aller bien au-delà de ce que chacun avait prévu..."

D'après moi : un thriller absolument génial. c'est ultra bien ficelé, aucun moment de lenteur, d'ennui, ni même d'incompréhension. On pige tout sans se douter de la fin, mais sans être largué non plus. Donc c'est agréable. Le jeu des acteurs est superbe, Anthony Hopkins est vraiment doué, Ryan Gosling, que je ne connaissais pas est très bon aussi. Bref, c'est vraiment un bon film!
Et, en plus, il y a tout plein de super-maisons (déformation estudiantine!), et des jolies voitures.
 
Quelques photos pour finir... et pour vous le conseiller chaudement, pour meubler les journées pluvieuses que Madame Météo nous offre en ce moment. 
 
afficheL'affiche du film
 
elle
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Rosamund Pike, parce que j'adore le style qu'elle a : exactement celui que je voudrait avoir plus tard, c'est-à-dire classe, riche, intelligente, maligne et...belle!
 
ryen goslingRyan Gosling, qui, plus je le vois, plus il me plait!
anthony Anthony Hopkins, en génial psychopathe!

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Ca, c'est une bonne soirée!

La soirée troc, c'est toute une organisation. Les mails croisés à chacune, les mails de retour parce qu'un imprévu, les excuses finalement déjouées de "je sais pas quoi amener"... Bref, au total, la soirée s'est bien goupillée!
Mardi matin, me voilà donc partie au marché, acheter des tomates cerises et des concombres, pour apporter tout ce petit monde chez Najia. J'ai fait une affaire en or, parce que j'ai acheté 5 concombres pour 1euros50. A ce niveau là, vous avez le droit de vous poser la question sur mes occupations du matin, j'avoue qu'être contente de payer 5 concombres ce prix, ça dénote d'un petit problème de plaisirs, non? Enfin bon. Bref. Mes concombres et moi, nous sommes heureux comme ça.
A Monoprix, comme chacun sait, il n'y a rien. Enfin, si, dans tous les Monoprix de France, on trouve de tout, du yaourt glacé Michel et Augustin au Smoothie, en passant par les moutardes au caviar en or. Mais dans le mien, on trouve une pomme et demi, et une vache qui rit. j'aime pas les vache-qui-rit. C'est con, je trouve. Mais c'est pas le sujet aujourd'hui (mais, c'est une idée). Bref, je disais donc que j'étais à la recherche de petites sauces, ou trempouiller les crudités, parce que c'est un peu trop light, sinon. Bon, évidemment, j'ai pas trouvé celles que je voulais, donc je me suis dit que j'allais les faire moi-même. je suis une débile de la cuillère en bois, mais bon, battre du fromage blanc avec des épices, ça me semblait à ma portée. Dont acte.
retour à la maison chargée comme une bête, je vous rappelle que j'ai six étages à monter, je pose tout ça, j'ai pas que ça à faire : je dois partir à l'épicerie japonaise, histoire de rapporter des trucs à grignoter ce soir. Non sans avoir fait un détour pour m'acheter une écharpe en soie noire. On est star ou on l'est pas.
Vers 18h, je me suis dit qu'il était peut-être temps de m'y mettre.
Je commence à éplucher les concombres, une demi-heure plus tard, j'y suis encore. Les sauces? Pfff, fastoche : hop, du fromage frais, un coup de fourchette (merde, c'est pas un peu épais? bon, du lait? merde, j'en ai pas, je bois pas de lait. de la crème? vous trouverez aucune matière grasse chez moi, donc pas possible. Bon, on va mettre un peu d'eau). Des épices. Alors, quoi donc.... Bon, un peu tout! Donc ça donne poivre ultra poivre dans une, épices mélangées (guacamole, curry et piment) pour l'autre...
Bon, je passe sur l'épisode "dans quoi je vais mettre tout ça" parce qu'après avoir sali quatre bols et demi, cinq ramequins et deux saladiers (non, c'est faux, j'ai pas toute cette vaisselle chez moi!), j'en avais ras le bol, et j'étais à la bourre.
J'enfourche donc vaillamment un vélo'v, chargée comme une dingue encore.
J'ai failli écraser deux piétons (qu'est-ce qu'ils foutent sur le trottoir, d'abord?), mais je suis arrivée!

Julie et Perle étaient déjà là, avec Najia, of course, puisque c'est elle qui invite!

My God, la table est déjà archi remplie, moi et mes tomates, on va avoir du mal a se faire une petite place! Parce que j'ai amené des gressins et des crackers, aussi.
Marie-Jo, puis Myrtille et Laurence et enfin Natacha arrivent. et là, ça commence.

A papoter, à rigoler, à manger, à rigoler, à échanger, à rigoler. bref, une soirée de rigolade. Et d'amitié.

Bon, honnêtement, question bouffe, on a été servies. Entre la pissaladière (que je ne connaissais pas, mais que j'adore), les macarons à la tapenade (qui n'en sont pas, qui sont donc à la pâte d'olives et à l'encre de seiche)(ce qui ressemble quand même furieusement à la tapenade, nous sommes d'accord), les muffins au Nutella d'Amélie Mauresmo, bref, j'en passe et des meilleurs, on a pas failli mourir de faim.

Je suis repartie les bras chargés, comme vous pouvez le constater sur la photo : deux hauts de Marie-Jo, un t-shirt blanc col V de Perle (pour compléter ma collection!), un petit haut noir de Perle encore, quelques produits de beauté, des livres de fille, une paire de boucles d'oreilles...
Je suis repartie en ayant légué une jolie broche, des jolis fards à paupière. entre autres.

Et là, ça a été une autre histoire. parce que, je suis repartie en vélo'v, bien sur. Déjà, l'équilibre était incertain, avec tout mon chargement. Très incertain. La selle était trop haute, et bien sur, je m'en suis rendu compte une fois que je m'étais encastré le coccyx dedans. et elle était ultra dure à baisser, cette saloperie de selle. Heureusement, y'a plus grand monde qui circule sur cette voie, la nuit. Quoi, c'est normal c'est la voie de bus où les vélos n'ont pas le droit d'aller? je sais, mais il était tard, et j'étais pas d'humeur à me tape ru détour pour passer par les rues permises. c'est mal. je sais, je sais. Mais que celle qui n'a jamais rien fait d'illégale me jette le premier macaron au foie gras. Bon, ensuite, il fallait trouver une station avec une place libre. Quelle chance, celle-là est vide. Une fois que le vélo a été déposé, je me suis rendue compte que, oui, elle était vide, mais elle était juste a deux kilomètres de chez moi. Quelle conne. La station, hein, pas moi. Bon, j'ai fini à pied.
Et j'ai passé la nuit a vomir aux toilettes. Ca, c'était pour le côté glamour qui tue de l'histoire. Toujours est-il que j'ai passé une nuit atroce, a courir pour traverser les trois mètres qui me séparent de la salle de bains.
Mais tout va bien aujourd'hui. Et en prime, j'ai une dizaine de nouvelles copines!
 
 
Soiree troc

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Sushiiiiiiiiiiiiis

Aujourd'hui fut un grand jour. Non seulement, les cinq nanas étaient réunies, autour de sushis (mais ça, c'est même pas besoin de préciser!), mais en plus, j'ai eu l'occasion de découvrir cette antre du sushi de Lyon....
Nan, passeque y'en a plein qui me crient des "aaaaah, du poisson cruuuu" quand je leur parle de sushis.
D'abord, moi, ce que j'aime le plus, c'est les makis, et les california rolls. Et puis, aussi, les sushis à l'omelette. Et à la fin seulement, les sushis avec la tranche de poisson. Pas par goût, mais c'est surtout que c'est moins pratique à manger, parce que y'a toujours le poisson qui part à moitié avec la première bouchée (oui, je sais, je mords dedans, c'est une hérésie, il faut pas normalement, que voulez vous, il m'arrive même de les manger avec la sauce soja sucrée, alors bon....)(j'assume). Ou en étais-je? Oui, les sushis, donc. Il se trouve que chez Sushido, les sushis sont délicieux. (Essayez de lire vite et à voix haute cette phrase, je suis sûre que vous allez dire "délichieux" au lieu de "délicieux", mais j'ai fait exprès de mettre plein de "che" et de "chu" etc dans la phrase!).
Et, le mieux, c'est surtout qu'ils sont à volonté. Oui madame, parfaitement. Tu arrives, tu dis bonjour au serveur (qui ne te regarde pas, il paraît que c'est normal, il est pas très gentil), et ensuite, tu te diriges vers le (minuscule) emplacement où sont déjà accoudées les copines. Après les bisous de rigueur, tu t'assieds, et tu es face au sushi-bar, ce concept délirant que j'adore (je vais aller chez Ikea, peut-être qu'ils en vendent? Même si les sushis sont pas suédois, je suis sûre qu'au Japon y'a quand même Ikea, non?), où on voit les sushis, et autres plats défiler. Et là.... Pof, tu te sers.
La serveuse, ou le serveur, viennent de temps à autre récupérer les assiettes, apporter une carafe d'eau (pas d'alcool le midi, merci), ou autre....
Au bout de deux heures, quand on est toutes seules dans le resto, on se dit, que, peut-être, on va devoir partir, non?


Mais, on reviendra!

Si vous aussi, vous voulez y aller....


Sushido
169, rue Cuvier
69006 Lyon
04.78.52.70.35 (il vaut mieux réserver)
Ouvert du mardi au vendredi de midi à 14h, et de 19h30 à 23h00, et le samedi de 19h30 à 23h30.
Le midi, la formule à volonté, c'est 16€, le soir, c'est 23€, et le week-end, c'est 25€.

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