fashion gazette

Ayééééééé!

Ayé, le nouveau blog est tout nouveau, tout beau, tout propre, tout mimi, tout chouchou, bref, je crois bien que je suis contente, là! 
Je dois quand même m'excuser auprés de tous, tout ceux qui quelque part me lisent un peu, et là, doivent se dire "cette minette, elle est un peu style foutage de gueule, elle part comme ça super longtemps, et tout". Je sais, un blog c'est une responsabilité. Si je commence à faire quelque chose, je veux le faire à fond. Et je vais serieusement 'maccrocher, parce que je veux vraiment me prouver que je suis capable de tenir quelque chose sur la durée!

A tout de suite? A tout de suite!

 

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Fin de soldes imminente...

Je sais, j'ai promis un nouveau blog... Mais en attendant de réussir à finaliser le design, les billets s'accumulent dans le corps de Myrtille (mon MacBookPro), et Myrtille, c'est pas un grand bazar. Donc, tant pis, je les poste ici, je les remettrai sur mon nouvel endroit tout beau-tout nouveau-tout chaud, quand il le sera (tout nouveau, tout beau, tout chaud).

Je disais donc, avant ce préambule, que j'adoooooore la fin des soldes.
Véridique. Mercredi, par une pluie battante (j'allais utiliser l'expression "il pleut comme vache qui pisse", mais mon subconscient m'a arretée, pointant du doigt le peu de grâce de l'expression.), je me suis rendue dans l'immense centre commercial du chez-moi parental. A savoir Leclerc, entouré de quelques boutiques, que je n'ose même pas nommer tant c'est dérisoire. Mais, malgré tout, il y a quand même une parfumerie relativement digne de ce nom, grande, toute neuve, donc design et tout et tout. Comme j'ai des sous à dépenser, et que mon mascara Estee Lauder n'arrive toujours pas, j'ai décrété le plan Orsec-Mascara. Donc, profitant de cette fin de soldes imminente, je suis allée fouiner dans les rayons. Puisque, comme chacun sait, à Bordeaux, les soldes ont pris fin le 7 au soir.

Evidemment, un grand présentoir clamait haut et fort "Petits prix" "Dernières démarques" et tout le tsintouin. Toute guillerette, je m'avance, et, honnêtement, je peux médire un tout petit peu, là? Non, parce que, franchement, un gloss coûtant à l'origine 25 euros, soldé, que dis-je, bradé à 22euros, je ne comprends pas franchement le concept. Ou alors, les immenses réductions sont immenses parce que comptées en cents? Bon, en même temps, je n'y allais pas pour un gloss, je me concentre donc sur mon objectif (j'essaie, comme ça, de me donner des buts dans la vie, vous savez, c'est pas toujours évident...), et je trouve un mascara renversant. Fatale, de Lancôme. Déjà, j'avoue que je suis pas tip top objective, vu que Dame Mère utilise Lancôme a tout bout de champ, et elle 'ma toujours, comme qui dirait, mis ses préjugés dans ma tête, donc dans ma tête, Lancôme est toujours bien. Chacun ses préjugés, hein. Bref, je regarde donc, pas de bol, y'a que du bleu azur. Et ça jure légèrement avec mes yeux "ambre-vert" (pas de moi, cette dénomination coloristique). Bon, va pour un autre, alors. Le Guerlain, pourquoi pas? Oui, enfin, si y'en avait un autre que le testeur, je dois dire que ça m'arrangerait. J'ai pas forcément envie de choper les poux des cils des autres. Y'a pas? Bon, ben tant pis, je vais aller me chercher des sous-vetements, alors.
Oui, parce qu'en face, y'a une petite boutique de sous-vetements. Faut le dire vite. Ou alors, il faut drôlement insister sur le terme "petite". Bon, bon, j'arrete ma folie des grandeurs. C'est vrai que j'en demande beaucoup trop : un ensemble noir, tout simple. Ah, à ma taille. E haut ET en bas. Parce que, franchement, les ensembles qu'il reste, à ce stade des soldes, c'est soit le haut en 32 (parfait, parfait) mais le bas en 46 (peut-être un poil trop grand, non?) ou alors, les hauts en 100E (et là, je peux caser environ toute mon  anatomie dedans, cheveux compris) et le sbas en 34 (qui m'irait alors comme un gant). Et bien sûr, parce que ça serait bien trop simple, c'est pas juste qu'un petit rigolo (ou plutot une petite rigolote, m'est avis que peu d'hommes s'mauseraient dans une boutique de lingerie, comme ça) s'est amusé à inverser les ensembles. Non, le premier, il est, mettons, orange et rose (véridique, atroce, mais réel) et le deuxième, il est vert d'eau avec des motifs marrons. Notez quand même que, même si les ensembles avaient été complets et à ma taille, je les aurait pas pris parce que l'atrocité du truc, faut voir, quand même.
Suis rentrée sans sous-vetements. Enfin, sans nouveaux sous-vetements. Parce que j'avais quand même une culotte, avant.

 

soldes



PS : finalement, j'ai acheté un mascara Gemey, à Leclerc. 8euros. Bam. Il est top.

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Shame on me.

Oui, j'ai honte. J'ai honte, ça fait quelques jours, que dis-je, quelques semaines que j'ai complétement délaissé ce blog. Enfin, délaisse, non, puisque je travaille a une nouvelle version, sur un autre hebergeur, parce que mabulle, ça me prend le chou, j'arrive pas à tout mettre ce que je voudrais. Donc, tant qu'à faire, je suis en train de me faire tout le design du site. Et, comme je suis une brele, doublée d'une jeune qui n'a pas pu faire les soldes ces derniers temps mais qui a amassé suffisament d'argent pour le dépenser, mes journées sont maintenant une alternance de blogosphication et de shopping. Dont je vous montrerai les résultats fort probants bientôt.

Mais je vous promets un retour très vite! 

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Toi, le frère que je n'ai jamais eu....

....Si tu savais! Grand frère, je t'adore, hein, mais....
 
fratrie

  • est-ce que tu pourrais m'aider à préparer l'apéro, au lieu de rester assis?
  • est-ce que tu es obligé de dormir jusqu'à point d'heure 13 heures alors qu'on partage la chambre, qui se trouve être celle qui contient tous mes habits?
  • pourquoi as-tu cinquante six pots de produits de beauté dans ton vanity, alors que moi m-ême je n'en ai que quarante sept?
  • comment fais-tu pour réussir systématiquement à tout réussir, alors que tu n'as jamais rien foutu de ta tendre enfance?
  • pourquoi est-ce TOI qui a gagné ce génial concours de négociation qui ta offert un week end somptueux à Paris, dans un génial hôtel?
  • et pourquoi as-tu offert les produits de beauté offerts avec le week end à ta copine, alors que tu as deux soeurs géniales à la maison?
  • et quand c'est que tu nous la présente, d'ailleurs, ta copine?
  • tu comptes changer quand ton short? Non, parce que je veux pas dire, hein, mais tu portes le même depuis que tu es arrivé, à savoir cinq jours, et que tu as voyagé avec ce même short? Alors que même tu te douches environ sept fois par jour?
  • es-tu franchement obligé de faire du vélo elliptique à 22h30, alors que je regardes paisiblement et orgasmiquement le Dr McDreamy? Et que ce p**** de vélo fait un bruit atroce?
  • tu voudrais pas ramasser cette fichue chaussette qui traîne sous MON lit depuis trois jours?
  • 2 baguettes de pain pour 4 heures, tu es franchement sûr que ça va te suffire, hein?
  • non, je n'ai pas grossi. Ni blondi. Je te jure!
  • tu veux pas lâcher cette fichue télécommande, bordel de merde?

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Où mon QI est récompensé.

J'ai une chance de malade. Dans le mauvais sens du terme. Je crois que le seul boulot inintéressant au possible devait tomber pour ma pomme.
J'adore les ordinateurs, hein, je passerais sans problème ma journée branchée sur internet, j'arrive à trouver des chose à faire relativement facilement. Un peu trop facilement, peut-être.
Mais là. C'est même pas un PC. Ni un Mac, bien sur. Ce n'est qu'une sorte de Minitel qui doit dater d'environ cinq cent mille ans, qui tourne avec un seul logiciel. Ah, oui, parce qu'en fait, je bosse chez un transporteur de produits frais. Je ne le citerai pas, déontologie oblige. Non, j'avais juste envie de la jouer un peu secrète. C'est la mode, en ce moment, il paraît, y'a qu'à voir sur TF1. Ce que je ne fais pas.
Enfin bref. MOn job hautement passionnant consiste a rentrer dans la petite bête des vulgaires numéros de commande, de camions et autres joyeuseries, qui débarquent sur la plate-forme bordelaise, soit en transit, soit en définitif. En gros, je dois écrire pour chaque camion qui arrive le nombre de colis, combien ça pèse et où ça va. Génial, non?
Et.... C'est tout. Voilà. 7heures à faire ça. Sauf que ça serait décidément bien trop drôle, si les 7 heures étaient consacrées à ça. Non. J'ai consacré environ 3 heures à ça. Les 4 autres, j'ai rien fait. Mais rien fait, à l'intérieur, voyez-vous. Pourquoi? Simple :
  • il a plu
  • l'entreprise se trouve au fin fond d'une zone industrielle que plus industrialisée tu trouve pas, donc de commercial, tu ne vois rien
  • paraît que je suis payée pour faire de la saisie, pas pour autre chose

Donc, j'ai passé le reste de la journée a regarder le local. Qui est franchement laid.
Pardon? Je dois y aller tous les jours jusqu'au 28?
Au moins, je me console en me disant que je pourrais m'offrir quelques petits trucs...
 
 
Top Sandro
 
robe tunique
 
Robe tunique Bash
 
ballerines
 
Ballerines G. Yurkievich
debardeur
 
Débardeur Paul&Joe Sister
 
escarpins
 
Escarpins Karine Arabian 

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Réponse...

Bien, cet épisode m'aura donc permis de me rendre compte que mon blog n'est ni plus ni moins qu'un repère de :

  1.  obsédées
  2. lesbienne

Myrtille, tu n'es qu'une fille de mauvaise vie.
Quoiqu'il en soit, non, aucun voisin ne m'a surprise, en culotte, string ou même nue, telle une divine créature sortant de sa douche, les cheveux humides, les "smocky eyes" bien faits (c'est connu, dans les films, les nanas sortent toujours de la douche avec les yeux über maquillés, sans que ça coule ni rien, c'est trop fort), et aucun voisin ne m'a proposé d'aller boire une coupe de champagne.
Aucun architecte ne m'a contactée, pour me dire que je suis tellement douée que ce n'est pas franchement la peine d'attendre encore 6 ans que j'ai mon diplôme, il me le donne immédiatement.
Par contre, une agence d'intérim m'a reveillée, ce matin. Avec un texto. Honteux, car indécemment tôt, pour un jour de soi-disant vacances.

Enfin bref. J'ai un job. C'est tout. Mais c'est déjà bien. Parce que ça veut dire tout ssimplement que je vais servir à quelque chose, à quelqu'un. Je vais être utile. Et c'est très important pour moi.

Désolée de la deception, la prochaine fois, quitte à mentir, je trouverai quelque chose de sexuel, c'est promis! 

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Texto teasing...

champagne
 
 
 
Savez-vous comme c'est doux d'être réveillée par un SMS? Non, bien sûr. Jusqu'à ce matin, franchement, je doutais largement de la douceur de la chose. Mais un charmant texto m'a tirée honteusement du lit à 8h47. Précises.
A votre avis, quoi était-ce?
Réponse en fin de journée!

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Desperate but skinny housewive...

Je ne sais pas vraiment pourquoi j'ai décidé d'accepter de recevoir ce "buzz kit" comme ils l'appellent.... Parce que, honnêtement, je ne sucre jamais rien. Je n'aime pas le sucre dans mon café, je vomis à la vue du thé, maintenant, et le sucre dans le champagne, il paraît que ça se fait pas.
Je ne fais jamais de desserts, suis nulle en cuisine (je réussis quand même à rater systématiquement mes oeufs à la coque.... si c'est pas malheureux...)
Toujours est-il que je suis la détentrice heureuse, comblée et ravie de ces 4 petits paquets de Canderel à l'effigie des désormais über célèbre femmes au foyers légèrement désespérées....

Après la collaboration avec mon ami Karl, et plusieurs d'autres couturiers, d'ailleurs, si j'en crois mes recherches googlistiques, Canderel lance une version des célèbres sucrettes à l'occasion de la sortie de la saison 2 sur nos écrans (perso, j'ai déjà la saison 3 chez moi, hein, mais bon....) de la série.

Après moult tentatives de refilage des sucrettes à plusieurs personnes, j'ai réussi, finalement, à piéger Dame Mère pour voir si ça marchait.... Bon, elle a recraché son thé, en hurlant "qui c'est qui m'a foutu du sucre dans mon thé, bordel de merde". Non, le bordel de merde, je l'ai rajouté moi, Dame Mère ne jure jamais, elle est trop bien élevée pour ça!
Donc, sur le plan bonus, ben les sucrettes, c'est clair que ça remplace bien le sucre.

Donc, même si je suis souvent sceptique sur ce genre de produit, j'avoue que je risque bien de me lancer dans une version allégée de quelques desserts, histoire de voir.... (mais je ferais deux versions : version sucrette vs version vrai sucre. On verra bien!) Ou plutôt, je vais donner des ordres à ma petite soeur, vu qu'elle déchire sa race en pâtisserie, elle!

Elles sont pas mimi, mes sucrettes?!
 
sucrettes
 
Pour toutes celles qui veulent particpier, un jeu-concours est organisé sur le site des Secrets de Féminité, pour gagner tout plein de cadeaux.... Je vous dirais bien bonne chance, mais ça porte malheur, paraît-il....

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Macaronne-moi!

J'ai goûté à la Providence. Que dis-je, à la Providence, j'ai goûté à l'extase, à la démesure, au paroxysme du délice. En la personne même d'un simple mélange de poudre d'amande, d'oeufs, de beurre, de farine, collés entre eux par une ganache de chocolat au lait. Oui, je parle bien d'un macaron.
Je ne vais pas renier mes macarons fétiches, j'ai nommé le macaron au foie gras, et son collègue, le macaron à la tapenade, néanmoins, je suis dans l'obligation de signaler à toute personne qui mettrait le spieds à Arcachon dans les prochaines semaines qu'il serait immoral de ne pas mettre le spieds dans cette petite boutique.
Bon, le macaron que j'ai gouté, c'était passion-chocolat au lait. Vous avez compris que j'ai frôlé l'orgasme papillaire, c'est bon, je vais pas vous faire un dessin. Mais, j'ai promis à la vendeuse que j'allais parler de sa boutique, parce que j'en suis tombée amoureuse (de la boutique, pas de la vendeuse, je sais que j'ai quelques problèmes sexuels en ce moment, mais je ne suis pas encore au point de me faire lesbienne. Non, n'insistez pas.).
C'est le genre de magasin qui se suffit à lui-même. Pas besoin de grande enseigne tapageuse, de couleurs criardes, de grand espace. La preuve, c'est qu'on passait par là, avec Dame Mère, sans vraiment penser à grignoter quelque chose, on pensait plutôt à trouver cette fichue boutique Petit Bateau (je veux absolument un cardigan, en ce moment), et qu'on a juste vu la vitrine, comme ça.
Une simple vitrine qui expose quelques cakes (citron, chocolat au lait, fraises...), et qui laisse voir, au fond, quelques petits présentoirs, transparents, dans lesquels les macarons se jouent des lois de la pesanteur. Oui, ils flottent dans l'air. Un peu plus au fond, une pièce montée de macarons. Et, en face, le comptoir, avec, simplement posés dans leur écrins, les petits macarons, qui, sagement, attendent qu'on vienne les admirer, les flatter, puis les choisir, après avoir hésité environ une bonne heure et demie. Et, cerise sur le macaron (elle était facile, celle-là, je sais), des mini-madeleines, présentées simplement dans une boîte transparente, alternant ainsi les goûts et les couleurs.
Cette boutique, c'est la boutique d'Arnaud Marquet. Elle se trouve à Arcachon, donc, 11, avenue Gambetta.
C'est ouvert tous les jours de 8h à 13h, et de 14h30 à 20h, sauf les lundis, quand les touristes ne polluent plus la côte. Les dimanche et les jours fériés, ça ouvre de 7h30 à 13h15, et de 14h30 à 19h30.
Je vous laisse savourer visuellement les splendeurs....

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Les petits pois sont....

Arcachon, c'est trop chouette.
Sur un super coup de tête, Dame Mère a décidé de louer un appartement dans cette charmante ville balnéaire réservée aux plus de 75 ans. Qu'à cela ne tienne, on va aller passer quelques jours là-bas, alors!
Bon, je l'ai eu un peu mauvaise quand on m'a annoncé que, non, on n'a pas toute la place qu'on veut dans la voiture, parce qu'il faut apporter des draps et autres joyeusetés, donc, "non, tu ne PEUX pas prendre toute cette valise, mais enfin, on ne part que pour trois jours, tu n'as pas besoin de tout ça". Si. Mais bon. J'ai capitulé, on est en vacances, tant pis. J'ai obtempéré. Et ce sera de leur faute si, une fois sur place, je n'ai pas de tenue appropriée et qu'ils ont honte de me sortir.
Déjà, la route des vacances, elle était pas franchement folichonne. Que des nuages. Gris. Bas. Lourds. Vers là où on allait. Mais tant pis, hein, on a loué, on y va, on va pas gâcher la location, tout de même, c'est quand même chouette. ET puis, si il pleut, on pourra quand même admirer le paysage, sentir els mebruns, et tout ça, qui fait qu'on se sent über en vacances quand même.
L'appartement, franchement, bon, bien placé. Face à la mer, honnêtement, les pieds dans l'eau, quoi, donc le pied. La déco, bon, là, c'est autre chose. Franchement, entre le cadre de carrelage qui représente deux tortues (incertaines), la théière qui est ornée d'un paysage maritime, le carrelage marronasse au mur (le carrelage me poursuit, vous remarquerez), et un canapé avec une housse simplement détestable, je ne sais pas ce qui était le pire. Mais il paraît que la propriétaire (qui est la mère d'une amie de la copine de la soeur de la tante du beau-père de Mademoiselle Soeur) a quand même un super bon goût. Ca m'impressione toujours autant, le mauvais goüt.
Soit.
J'annonce la couleur des vacances? Rouge. Mes jambes, surtout. Qui aurait pensé que marcher des heures sous les nuages pourrait donner une teinte homard-trop-cuit à mes jambes (qui sont d'une belle teinte de poulet en temps normal)? Non, franchement, y'a eu UNE percée de Soleil, qui a duré en tout et pour tout cinq minutes, et il a fallu que tous les rayons UVB, UVA et je ne sais lesquels encore foncent sur l'arrière de mes jambes. Je me console en me disant que, comme chaque année, le coup de soleil va finir par donner une teinte beige à mes jambes. J'ai au moins cette chance : le coup de soleil se mue en bronzage léger. c'est déjà ça. Même si, ces jours-ci, je suis obligée de dormir sur une moitié de jambe, parce que le reste brûle, que je suis obligée de me vétir d'habits à proprement parler immonde et sans frormes, parce que dès que ça touche un peu ma peau, je hurle, et que je suis obligée de m'enduire de Biafine et que c'est pas topy topy glamour comme histoire, je reste optimiste. Toujours.
Le reste du temps s'est partagé entre visionnage intensif de Grey's Anatomy, parties de tarot et de yam en famille, restaus et boutiques. Sauf que des boutiques, à Arcachon, bon, y'en a pas non plus des tonnes, alors ça a été vite expédié. Je me suis quand même trouvé des chouettes tongs à Monoprix. Moi je dis, rien que pour ça, ça valait le coup!

 

tongs
 
PS : la réponse, c'est rouge, bien sûr. les petits pois sont rouges. 

 

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Stage - le Bilan

Et bien, mine de rien, mon stage aura été super instructif. Jugez par vous-même:

    •    j'ai appris à mettre deux jours de suite le même pantalon. Et ça ne fait que renforcer mon précepte n°1, qui est de ne jamais porter deux jours de suite le même habit. Sauf que là, à se prendre de la poussière, de la colle, du béton dans la tronche toute la journée, j'ai vite compris.
    •    je suis bien une fille : le seul moment qui m'a franchement intéressée, c'était bien le moment où mon carreleur m'a emmenée faire du shopping. C'est vrai, c'était dans une carothèque, n'empêche, j'étais über-passionnée par les mini mosaïques. Limite si j'achetais pas tout le magasin, histoire de relooker mon appart'.
    •    je suis ni plus ni moins qu'une gekette : je veux un Palm, je veux un GPS. Et je veux un mètre laser. Oui, je sais, ça ne sert à rien. Mais même. Moi, ça me fait délirer, une nana qui parle dans un boîtier pour te dire " a 400m, tournez a droite".
    •    rester toute une journée sans rien faire d'autre que regarder poser du carrelage, c'est pas pour moi. J'ai besoin d'action. Je suis une fille comme ça, moi.
    •    je bois beaucoup d'eau, mine de rien. J'ai dû remplir ma petite bouteille top glamour deux, voire trois fois par jour. Dingue hein?! Et du coup, et ben je passe des heures aux toilettes. Et donc, j'ai appris à être tolérante sur le PQ.
    •    j'ai appris à faire semblant d'être über tolérante sur un tas de choses : par exemple, sur le fait que mon carreleur disait tout le temps "il faut que je voye" et non pas "il faut que je vois". Ca a le don de m'horripiler, pourtant, je n'ai fais aucune remarque. Ou encore, par exemple, sur la cigarette, que j'ai dû supporter les quinze jours, à raison de deux paquets par jour. Oui, j'ai des poumons fragiles, et en plus, je supporte pas l'odeur.
    •    j'ai aussi réussi à surmonter ma peur des ascenseurs. Monter des plaques de placo au 7ème étage, ça semblait difficile, à pied.... Mais je vous assure que mettre un pied dans un ascenseur tel que celui là, ça a été un supplice. J'ai croisé tous les doigts que j'ai en ma possession, et j'ai arrêté de respirer à chaque montée. Rien à faire, je suis claustro dans ce genre de machine.
    •    J'ai appris à faire semblant de trouver des blagues drôles. Parce que, honnêtement, quand mon carreleur s'est foutu de ma gueule comme un malpropre a rigolé sagement quand je me suis bloqué la mâchoire, et qu'il m'a imitée pendant le reste de la semaine, j'ai réussi à esquisser un sourire. la première fois. Au bout de six imitations, j'ai lâché, me suis contentée de hocher la tête. (note pour tout le monde: hocher la tête donne une contenance, c'est très important, ça, la contenance).
    •    j'ai aussi appris à reconnaître du premier coup un vélo'v défectueux d'un vélo'v en bonne santé, et pour cause : après une chaîne cassée, deux roues crevées, une selle enlevée, une bloqué (en position ultra haute, sinon, c'est pas drôle), j'ai réussi à en prendre trois fois un bon du premier coup. Je m'améliore. Et en parlant de vélo, j'ai pas des fesses à vélo : trop mal. Et pourtant, j'ai chronométré, le trajet durait en tout et pour tout 12 minutes. Déjà trop.
    •    j'ai également découvert les bois de Boulogne lyonnais. Je vous assure que c'est proprement (enfin, le propre, ça reste à voir, là) hallucinant le nombre de péripatéticiennes agglutinées au mètre carré dans le secteur de Perrache. Par contre, l'attitude à adopter, quand on se retrouve en face d'une d'entre elles, dans son camion, bloqués au feu rouge, j'avoue que j'ai pas trouvé. et là, hocher la tête, ça a beau me donner de la contenance, ça a rien fait.
    •    j'ai fait la connaissance d'une charmante personne, qui m'a appelée "sa collègue" pendant une semaine, chose que j'ai du mal à supporter, parce que quand on voit la collègue en question (elle donc) je me dis que la seule chose qu'on avait en commun, c'était bien ce stage.
    •    pour finir, et c'est quand même le plus important, j'ai appris qu'il n'y a pas que les fringues et le champagne dans la vie. Même si, faut avouer, ça serait trop jouissif, comme vie!

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Stage - Part Two

Le métier de carreleur est un dur métier. Surtout pour une femme. Voyez vous même.

les outils un

 

la machine a kiri
 
 
Déjà, on passe les journées sur les genoux, pour finir sur les rotules (méga jeu de mots, je sais), et ça fait mal. Et en plus, ça finit par faire de la corne sur les genoux. Pas top. Heureusement, je dégaine le gant de crin tous les soirs.
En fait, c'est relativement répétitif, comme métier : on prend un carreau, on le mesure, on le pose. Pour toute la surface. Ensuite, on prépare la colle. Avec une machine qui ressemble à un mixeur, ce qui fait que dés qu'il préparait sa colle, je m'imaginais que ça faisait de la crème chantilly. Ou du kiri, étalé sur une tartine (la tartine est représentée par le carreau)(non, je ne suis pas tordue). Après, on ôté délicatement les carreaux posés, pour mettre la colle, et pour reposer les carreaux. Il m'a esspliqué pourquoi il pose d'abord, c'est über raisonné, c'est pas juste pour perdre un peu de temps : c'est pour.........être sûr que tous les carreaux rentrent pile poil top. Dingue, hein. Mais il me l'a quand même expliqué 4fois, des fois que....
Bon, en même temps (et là, que personne ne le prenne mal, je vous en prie) c'est pas pour des prunes que le métier de carreleur n'exige qu'un CAP....Pour répéter le même geste toute la journée, j'ai envie de dire qu'il faut pas forcément avoir fait Maths Sup....
Et après, on attend. La journée, au moins. Donc, on va ailleurs. Ailleurs, ça veut dire "sur un autre chantier", et pas du tout dans des magasins, ou à la maison, bien sûr. Non, puisque carreleur, c'est un métier, pas un passe-temps. Sans blague.

 

Evidemment, en posant du carrelage, y'a de la poussière qui saute de partout, et tout le temps. C'est relativement insupportable, d'ailleurs. L'odeur, elle est chiante, sur la peau, ça colle, ça pique les yeux.... Evidemment, pas question de mettre les lentilles de contact, donc j'ai passé mes journées à être une taupe. Parce que les lunettes, j'aime pas ma tête avec. Et je peux vous dire que je ne me suis jamais douchée aussi tôt que ces semaines : en rentrant, fissa sous la douche, gant de crin pour récurer le tout, total, a 18h30 j'étais en peignoir, telle...une célibataire qui est seule et qui peut donc se permettre de trainer en peignoir. Triste vie.
Et, le drame. Ma manucure fraîchement faite, avec mon nouveau kit, j'ai du tout enlever le premier soir, vu l'état grave de mes mains.
Ensuite, y'a pas moyen de bronzer joliment, à moins de travailler en monokini, et encore, avec un bas méga échancré. Parce que, passer ses journées au soleil, ça fait bronzer, certes, mais j'avais un t-shirt tout ce qu'il y a de plus banal, donc je vous laisse imaginer le résultat. il n'y aura aucune photo pour prouver le désastre, inutile d'insister, merci beaucoup.

Enfin, tout ça pour dire que, le métier de carreleur, c'est pas pour moi. J'ai donc bien fait de ne pas choisir ça. Je peux donc m'auto-congratuler, je me connais suffisamment bien pour ne pas me fourrer dans un truc que je n'aime pas.
Mais, quand même, je finis sur une note sympathique pour mon carreleur, qui, même si il n'a vraiment pas inventé l'eau en poudre, était fichtrement sympathique, malgré ses petits défauts de vocabulaire, qui ont le don d'hérisser tous mes poils. Oui, tous.

le soutils

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Stage, part One

Depuis hier, je suis en stage, donc. Etant donné que je suis en 1ere année d'Architecture, tout le monde se dit "ouah, la claaaaaaasse, elle invente des maisons trop belles toute la journée". Non, les amis, non. Parce que nos profs, le directeur, le bon Dieu, ou va savoir encore qui, a jugé bon de nous faire nous frotter au monde réel du travail, du dur labeur. On doit donc faire un stage ouvrier.
Devinez ou j'ai atterri? Chez un carreleur. Je pose donc du carrelage toute la journée. Comme c'est réjouissant/épanouissant/glamourisant comme activité....


carrelageDéjà, j'ai décidé d'y aller à vélo, parce que le métro, zut, ça m'agace. Et puis, les Velo'v, c'est un peu la fierté de Lyon, non? (même que les parisiens, ils nous ont copiés...). Evidemment, entre le moment où je le décide, et le moment où je réussi a sortir ma carte courte durée, il faut un certain temps. Il est donc déjà 7h35, je dois être a 7h45 devant chez mon carreleur. Qui se situe a environ...ouais, enfin loin. Heureusement, cette fois-ci, j'ai pensé à prendre un plan. Parce que la dernière fois, non seulement j'avais oublié le numéro de la rue, mais j'avais zappé le plan, donc je suis passée ni plus ni moins pour une conne. Là, je suis juste passée pour une fille très hype, puisque j'avais le quart d'heure réglementaire de retard. Pas plus! Là où le côté hipness a pu être mis largement en doute, c'est que j'avais les cheveux un peu, disons, secoués par le vélo, et que mon cul était tout bleu, parce que la selle est pas franchement rembourrée, et que les rues que j'ai prises étaient pavées. Bon, juste le temps de me remettre un peu de gloss, de me recoiffer, et hop, je sonne. Et là, honnêtement, j'ai regretté de ne pas avoir pris mon appareil photo. Non, parce que j'ai pénétré dans un univers vraiment différent, à savoir un appartement rempli d'aquariums (c'est pas franchement triste, d'avoir des poissons dans un bocal, alors que les sushis, c'est simplement à mourir?) (mais j'avoue, les poissons néons ou je-ne-sais-trop-quoi sont carrément trop classe, style "je vais en boîte et j'ai trop du staïle")et, devant les aquariums, mon carreleur, vétu d'un pantalon de travail, comment t'expliquer..... A pleurer. de rire. Ou de compassion. Ou de peur, parce que la personne qui a inventé un tissu aussi moche, une coupe aussi nawakiste est soit folle, soit droguée, mais surtout, qu'elle ait réussi à en vendre, et ben franchement, moi, ça m'éffraie. Donc, finalement, avec mon slim, mes ballerines, et mon petit topy, je me suis sentie, comment dire.... en décalage!
Honnêtement, après avoir passé 4h30, les bras ballants, à regarder mon carreleur poser des carreaux sur une terrasse même pas belle, petite, et mal orientée (plein Sud, si vous voyez qu'est-ce que je veux dire, question chaleur), et ben j'en arrive à la conclusion que, dans ce bas monde, il y a des personnes faites pour trimer, et d'autres, comme moi par exemple, qui sont juste faites pour travailler, peu, mais en gagnant beaucoup, histoire de tout dépenser par le suite en jolies choses. Non, non, je ne suis pas hautaine, pas du tout! J'ai de l'ambition, c'est tout!
 
Note pour demain : ne pas sortir de debardeur en cachemite, le ciment, ça tache....
La suite.... Au prochain épisode (parce qu'en deux jours, j'en ai déjà appris, des choses, hein!!)
 
Photo : un petit exemple relativement sympa de l'endroit où je pourrais facliement vivre plus tard, grâce à mes dons en architecture! 

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Alerte, Alerte!

Bon, là, ça va plus du tout, le blog et moi, ça commence à m'enerver, toute cette mise en page. de deux choses l'une : soit demain, un ange, ou dieu, ou un lutin veut bien me donner un don, soit je capitule. Non, j'exagère, mais là, y'a comme qui dirait plus moyen que ce blog prenne ses aises question déco. Donc ma bannière a allégrement disparu, mais rien n'est perdu, je vais tenter de m'y mettre, maintenant que je suis limite presque en vacances!

 Je vous rappelle juste, histoire de compatir avec moi, que, demain, je commence un stage ô combien passionant chez un artisan carreleur. Et merde, ma manucure.

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Questionnement à haute teneur en carotène

Je me demandais, tout à l'heure, comment c'était possible d'avoir un bronzage uniforme. Oui, comprenez par là que j'utilise des petits coups de pouce de la nature commerciale. Oui, bon, j'ai cédé à l'appel du marketing, et j'ai acheté une nouvelle crème hydratante-qui-fait-bronzer en même temps. Non, j'ai pas poussé jusqu'à prendre celle qui fait maigrir en plus. Pour un peu, ils nous sortent une crème qui rend intelligent, mais bref, là n'est pas le sujet. Je disais donc, je me demandais comment faire, parce que deux points essentiels viennent contre-carrer mes charmants projets de peau légèrement caraméle.

Premier exemple, le dos. Comment je fais, moi, simple jeune fille célibataire, je te le rappelle au cas où, comment je fais donc, pour m'enduire tout le dos uniformément? J'ai testé diverses méthodes:
  • la première, judicieusement nommée "la danseuse de Degas",  à savoir mettre de la crème sur le bout de doigts et attraper ma main avec l'autre, l'une passant par dessus une épaule, l'autre par le dessous du dos (si tu es un gentil lecteur, et que vis à fond ce que tu lis, tu dois être en train de te contorsionner sur ton canapé (ou sur ta chaise si tu n'es pas assez cool pour te laisser aller en lisant des blogs), et j'ai limite envie de te demander si tu veux pas te prendre en photo, pour voir si tu as compris la position que je prends). Nommée ainsi car elle est largement inspirée d'un détail d'un tableau de Degas, détail qui m'a marquée, allez savoir pourquoi.
degas


  • la deuxième, appelée aussi "comment passer par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel" qui consiste à essayer d'atteindre tous les coins du dos, par n'importe quel moyen possible, donc en général, je finis en train de m'arracher la peau, pour essayer de l'amener le plus devant possible, pour l'atteindre et l'enduire de crème.
  • la troisième, qui est celle plébiscitée par ma personne en cette soirée, qui consiste, attention, à mettre un paquet de crème sur les bras, puis de passer les bras dans le dos, afin d'appliquer savamment le surplus de crème. Si c'est pas intelligent, ça, comme méthode!
J'avais pensé aussi à mettre de la crème sur le mur de la salle de bain (c'est du carrelage, donc non poreux, donc la crème serait restée en place. Heureusement que j'ai écouté en cours de construction), et à me frotter le dos, tel Baloo dans une scène du Livre de la Jungle, où il se gratte contre un arbre. Mais ça m'est apparu moyennement hygiénique, comme méthode. L'autre dérivée aurait été de mettre de la crème sur mon peignoir, et d'enfiler le-dit peignoir, mais d'une, il est blanc, de deux, il est fait pour absorber l'humidité, puisque c'est la fonction première d'un peignoir, et que donc, ça aurait compromis fortement l'application de crème.
J'en suis donc là pour le dos : j'ai pour l'instant de charmantes démarcations, puisqu'aucun homme n'est encore présent dans ma vie pour me mettre de la crème, et que je n'ai pas encore les moyens de me payer un sous-fiffre dont l'emploi serait de m'enduire de crème autobronzante.
 
dos


Deuxième exemple, maintenant, celui des mains : parce que, sur l'emballage, il y a marqué "lavez vous bien les mains après application". Ce que je fais systématiquement, parce que d'une part, je suis très obéissante, et d'autre part, je suis légèrementobsessionellement maniaque question propreté des mains, et que je me les lave assez souvent. D'où mon inquiétude : si je me lave les mains après application, mes mains ne prendront jamais la teinte caramèle que prennent mes bras. Et donc, je vais avoir non pas le bronzage paysan, mais le bronzage débile (ce qui revient à peu près au même). Alors, aujourd'hui, j'ai eu une illumination : je vais simplement me faire un masque de crème pour les mains avant d'aller au lit. Pour tout t'avouer, cher ami, j'ai même déjà fait un masque de crème sur les mains pas plus tard que tout à l'heure, puisqu'après ma douche, j'ai décidé de faire un peu de repassage, et que donc, j'en ai profité pour me crémer les mains. Et bien sûr, la première chose que j'ai repassée étant un pantalon blanc, j'ai vite compris pourquoi on se lavait les mains après la foutue application.

Troisième exemple : les dessous de bras, ou aisselles pour les plus anatomistes. Qu'en est-il? Faut-il les crémer? Ou pas? Non, parce que franchement, je sais pas si c'est moi qui hallucine, mais j'ai l'impression que les fois où j'ai mis de la crème, l'odeur a un peu eu tendance a virer du coté obscur... Mais d'un autre côté, je veux pas me retrouver avec les dessous de bras tout blancs. Oui, je peux aussi laisser pousser les poils, comme ça, on verra pas. Pas faux.

Quatrième et dernier exemple
: les pieds. Le dessous des pieds pour être plus précis. Parce que j'ai beau vouloir en mettre, je ne pige toujours pas comment réussir à faire sécher la crème sans bouger. Parce que j'ai rarement l'habitude me mettre de la crème allongée, les pieds en l'air. C'est moyen pratique pour atteindre les fesses, par exemple (qui mériteraient leur place dans ce questionnement, perso, je les crème aussi, histoire que si je fais du nudisme un jour, et ben ce soit désirable quand même)
 
 
. Donc je suis débout. Et donc, pour mettre de la crème sous les pieds, il faudrait ensuite que j'aille poser mon culséant quelque part, et pour cela, marcher jusqu'à ce quelque part. En salissant allègrement tout mon joli parquet en teklino affreux mais c'est pas moi qui ait choisi.
 
Finalement, je me demande si c'est pas plus simple d'assumer pleinement sa peau de poulet pas cuit....

 
PS : la réponse est non, bien sûr, c'est pas plus simple. et c'est carrément moins hipness d'avoir la peau de cul suédois, plutôt qu'une jolie teinte légèrement marron, quitte à devoir souffrir comme une bête. J'ai rien contre les Suédois, hein, mais c'est juste que je suppose que leurs fesses sont très très blanches.

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